Consignes

Il est rappelé que les enfants doivent être récupérés par leurs parents dès la fin du cours. L'école possède une assurance qui couvrent ceux-ci pendant  la durée des cours, mais pas au delà. Le professeur ne peut garder les enfants au delà des horaires de cours sans en faire pâtir les élèves suivants. Merci de votre compréhension.

Inscriptions

Les inscriptions se déroulent normalement en début d'année scolaire à Pontivy (îlot des Recollets salle n°1), à Locminé (Salle de danse "La Maillette") et à Moréac (dans le hall de la salle Parco). cependant celles-ci sont possibles à tout moment.

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Emile Jacques-Dalcroze

Emile Jacques-Dalcroze est né en 1865 et mort en 1950.Il était musicien, pédagogue et théoricien suisse.

Emile Jaques DalcrozeNé à Vienne, il se forme au collège et au Conservatoire de Genève de 1875 à 1883. Il étudie ensuite la musique et le théâtre à Paris et à Vienne. Pendant ces séjours, il a notamment pour maître le musicologue Albert Lavignac, le comédien Talbot , les compositeurs Anton Bruckner, Léo Delibes, Gabriel Fauré, ainsi que le théoricien Mathis Lussy dont les recherches de pionnier sur le rythme l’influenceront profondément. Un an passé à Alger en qualité de chef d’orchestre lui permet de s’initier aux rythmes du folklore arabe. Figure marquante de la vie musicale genevoise dès 1890, il est l’auteur de nombreuses compositions instrumentales et lytiques, de centaines de chansons, festspiels, dont « le poème alpestre » (1896) et « le festival vaudois » (1903). Dès 1892, il est engagé comme professeur d’harmonie et de solfège supérieur au conservatoire de Genève. Trouvant dans l’enfance son terrain d’élection, et préoccupé d’assurer les meilleures chances aux générations futures, c’est là qu’il commence à mettre au point la méthode « Dalcroze ». Les milieux de la musique, de la médecine et de l’éducation s’intéressent à ses expériences : très sollicité, il parcoure alors avec ses élèves la Suisse et toute l’Europe. Le conservatoire tolérant mal son enseignement peu banal et l’ayant prié de l’exercer ailleurs, il accepte l’offre d’un mécène Allemand conquis par ses méthodes novatrice, qui fait construire pour lui un institut à Hellerau. De 1911 à 1914, il enseigne et poursuit ses recherches dans ce lieu-phare de la culture artistique européenne, dont l’influence sur la danse moderne sera prépondérante.

Revenu à Genève au printemps 1914, il y fonde en 1915 l’institut Jacques-Dalcroze qui existe toujours. Il forme dès lors à ses méthodes des générations d’élèves de tous pays, visite les écoles ouvertes par ses disciples à l’étranger, écrit divers ouvrages théoriques et de réflexion, dont « le rythme, la musique et l’éducation » (1920), des œuvres scéniques pour l’enfance, dont « le petit roi qui pleure » (1932) ainsi que des manuels et des compositions musicales à caractère pédagogique, poursuivant jusqu’à la fin de ses jours le grand œuvre de sa vie.

Frappé lors de son arrivée au Conservatoire de Genève par le manque d’oreille musicale et de sens du rythme d’une bonne partie de ses élèves, pour lesquels la virtuosité et l’application de règles théoriques tiennent lieu de musicalité, il tente avec succès de développer leur audition intérieure. Doué d’un sens aigu de l’observation, il constate qu’il n’y a pas d’élève présentant un défaut de réalisation musicale « qui ne possède corporellement ce défaut », et se met « à rêver d’une éducation où le corps jouerait lui-même le rôle d’intermédiaire entre les sons et notre pensée ». Il se let dès lors à faire marcher ses élèves sur les rythmes de la musique, les fait réagir à ses accents, leur fait traduire par des gestes les phrasés, les nuances, les mesures. Ainsi naît la rythmique dont il ne cessera jamais de développer les divers aspects et pour laquelle il inventera des milliers d’exercices (dont témoignent entre autres plus de 90 volumes manuscrits). Ses observations l’amène à définir l’arythmie musicale et son pendant, l’arythmie corporelle, puis de trouver les moyens d’y remédier., donnant ainsi à la rythmique ses assises méthodologiques. Par le lien initial qu’elles établissent entre musique et mouvement corporel. Ses théories et leur mise en pratique exerceront une grande influence sur la danse du XXème siècle, mais aussi sur la scénographie moderne à travers Adolphe Appia, dont les recherches doivent beaucoup à sa rencontre avec Jacques-Delcroze à Hellerau.

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